les brûlures.

Ces paroles

que l’on éparpille

le long des chemins,
de celles

prononcées
à soi-même,
la voix-haute

pour seules

voiles,
elles s’évaporent

dans l’air
sans personne

pour les boire.
Ces paroles

que l’on éparpille

résonnent,
surannées,
dans l’émail

des poussières

peintes aux voix
qui tombent

le long
des chemins

—qui s’évaporent

dans l’air.

 

 

 

 

 

___________

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Photo: Jean-Michel HATTON ~ https://www.instagram.com/the.jolies.fleurs/

 

 

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